> Ingénierie > Le saviez vous ?

Le saviez vous ?

JPEG - 456 ko
Maison Ligane

L’urbanisme et l’architecture d’aujourd’hui déterminent les conditions de vie des hommes de demain, qui pourra régler sereinement ses factures de gaz de fioul et d’électricité dans 2, 5 ou 10 ans ?

Forts d’une expérience unique, nous avons conçu un niveau d’efficacité énergétique inédit. Le concept bâtiment très haute performance basse technologie (UHP) à coût accessible « Ligane » dessine les nouveaux contours d’un développement soutenable appliqué à l’art bâti. Nous démontrons ainsi concrètement que la préservation du confort individuel et de l’intérêt collectif par des choix économes est accessible au commun de l’humanité, sans recul du niveau de vie.

Ce bâtiment ouvre une page importante de l’histoire de l’habitat et rassemble des ingrédients innovants.

  • Bâtiment solaire basse technologie
  • Triple ossature bois « caissons indéformables »
  • Surface utile : 226 m²
  • Volume : 883 m3
  • Besoins de chauffage (températures de consigne) : 4,16 kWh/m3/an, (3675 kWh/an ou 2,5 m3 de déchets de bois).
  • Chauffe-eau solaire
  • Consommation totale énergie finale (électricité, chauffage, ECS) : 6,99 kWh/m3/an (27,32 kWh/m²/an)

D’autres terriens avant nous construisaient des habitations économes et aussi confortables que possible. L’architecture bioclimatique est instinctive, en effet chaque être sait se protéger ou profiter des éléments naturels lorsque cela s’avère nécessaire. Si une tempête glaciale souffle en rafales, nous savons qu’il est plus confortable de revêtir un chaud manteau et de tourner le dos aux intempéries. En revanche, le rafraîchissement d’une brise estivale est apprécié. De façon très similaire, les habitations d’ici et d’ailleurs se sont longtemps adaptées aux sites et aux conditions climatiques dominantes, mais l’abondance de l’énergie sans effort a bouleversé la donne.

Ainsi, l’art bâti a délaissé le bon sens économe, les apports solaires gratuits et le rafraîchissement de l’ombre ou du vent pour livrer ses habitants aux dieux du kilowattheure : charbon, gaz, fioul ou électricité, et attribuer ici et là des parts d’un marché fort lucratif. Les difficultés d’accès à l’énergie changent à nouveau l’histoire, mais en sens inverse, et suggèrent de profondes reconsidérations de l’architecture.